Coteaux d'Engraviès - Philippe Babin -
Producteur
Code biogis : 3025
Où sommes-nous ?
Le vin bio des Coteaux d'Engraviès a l'appellation "vin d'Ariège"
Le millésime 2006 a été le premier à bénéficier du label bio, certifié par Qualité France.
- Près avoir cité nos vins en 2007 et 2010 Le Guide Hachette nous a déjà attribué deux "Coup de Coeur"
- Cité par le Guide Johnson parmi les 6000 meilleurs vins du monde
Vous pouvez déguster et acheter les vins
- directement au Domaine d'Engraviès du mercredi au samedi de 10h à 12h30 et de 15h à 19h
- Dans les meilleurs épiceries fines, magasin bio et restaurents du département
De juin à septembre tous les jeudis matins Philippe Babin accompagne une visite des vignes qui se termine par une dégustation à la cave.
C'est l'occasion de faire partager sa passion pour ses vignes et ce terroir.
- L'Epicerie Fine
- Vin
Philippe Babin, vigneron passionné de l'Ariège et de son histoire, a été à l'origine de la renaissance du vignoble ariégeois. En 1998, quatre vignerons ont lancé une campagne pour mobiliser les Ariégeois. De cette campagne est né le GIE des vignerons Ariégeois.
« Les gens ont préacheté 12 bouteilles par an pendant cinq ans, étiquetées à leur nom, pour nous aider à nous lancer. En contrepartie, nous les avons impliqués, ils sont venus au moins deux fois par an au domaine pendant 5 ans, participer au assemblages... »
L'ensemble du vignoble Ariègeois reste encore aujourd'hui modeste en couvrant 50 hectares.
Conscient de remettre en place un élément de la biodiversité qui avait disparu, Philippe Babin a choisi de travailler en bio, respectant l'équilibre d'un sol et donc du terroir vierges. En effet, au Coteaux d'Engraviès les vignes pour l'essentielle ont été plantées sur des terres en friches qui n'ont jamais connues de produits chimiques.

Parmi les vignerons Ariégeois, il est le seul à faire du vin naturel et bio.
Ayant travaillé en bio dès le début sans être certifié, décembre 2002, le vigneron fait la demande de certification. Le millésime 2006 est le premier vin à porter le logo AB.
Après avoir vinifié les premiers millésimes chez un collègue, en 2007 Philippe BABIN installe sa cave dans un bâtiment loué à la commune de DUN, à proximité des vignes. Le domaine couvre maintenant 10 hectares.
Les vins du domaine sont exclusivement élaborés dans le plus grand respect du terroir : sans produits œnologiques ajoutés, qu'ils soient naturels ou artificiels, sans aromatisation en bois neuf, sans dépouillement par collage ; les sulfitages sont cantonnés à des valeurs minimes (1/3 de la dose légale autorisée)
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Le vin obtient son premier coup de cœur au guide Hachette et autres distinctions internationales. Le succès du domaine continue en 2009 avec le second coup de cœur au Guide Hachette et des ventes à l'export !
Quelle réussite! Philippe et Claire, en réalisant un rêve d'enfant, utilisant les techniques modernes tout en respectant l'environnement, ont fait renaître ce vignoble qui avait autrefois fait la réputation de cette petite vallée.
Les coteaux d'Engraviès surplombent la vallée de la Doctouyre et bénéficient d'une vue sur le pic Saint-Barthélemy.
Le domaine couvre aujourd'hui 10 hectares en terrasses et se compose à 50% de cépage Syrah, 25% de Merlot et 25% de Cabernet Sauvignon. Il existe aussi une petite parcelle de Pinot noir (cépage mythique de Bourgogne).
Bien que situé à la rencontre des influences Méditéraneénne et Atlantique, le vin est classé « atlantique » parmi les vins du Sud-ouest.
Les cépages poussent dans un sol argilo-calcaire avec des roches anciennes. Bien sûr, la culture n'utilise que des produits naturels : soufre et bouille bordelaise. Tous les pesticides de synthèse, insecticides et désherbants sont exclus !
Le contrôle de l'enherbement ce fait ce fait mécaniquement ou manuellement.
Respecter la nature implique un travail régulier et important de la vigne.
Les sols doivent être vivants et les plantes saines pour mieux résister aux maladies.
Philippe accepte, avec le sourire, qu'il y a des aléas :
« C'est la nature et il faut la respecter pour avoir un produit naturel. Peindre les raisins avec des produits chimiques, par exemple, réduira certainement les risques de mildiou, mais à la fin on n'obtient pas du vin mais un produit de synthèse »
Le choix a été fait de travailler sur la base d'un enherbement naturel maîtrisé, c'est à dire que nous n'avons rien semé, nous laissons l'herbe pousser.
Sur le rang ou est plantée la vigne, nous travaillons avec des outils mécaniques attelés au tracteur et nous finissons d'enlever ce qu'il reste à la main.
Entre les rangs nous passons le gyrobroyeur pour maintenir le couvert bas pour qu'il ne consomme pas toute l'eau du sol.
Ce moyen nous permet d'observer l'évolution du sol par des inventaires floristiques, et d'adapter les techniques de travail en fonction de ces observations.
Le rendement
La récolte ne dépasse pas 30 hectos à l'hectare.
Les 7 hectares en production donnent 25 000 bouteilles par an. Nous avons décidé dans les 15 premières années de plantation de favoriser l'installation des racines.
On peut comparer la formation d'un pied de vigne avec la constitution du squelette d'un humain, de sa naissance à l'age adulte.
Si l'on demande des efforts trop intenses à un enfant, en faisant du sport de au niveau, par exemple, on sait que ce sera au détriment de sa croissance et à terme de sa robustesse.
Pour un pied de vigne c'est la même chose, tous ce qu'il va mettre à nourrir trop des raisins, tant sur les racines qui vont constituer son squelette dans le sol ne sont pas complètement formées, sera au détriment de celles-ci.
Quel dommage quand on sait que les vins les plus fins proviennent des vignes les plus vieilles. La vigne comme l'olivier est une plante éternelle si rien ne vient la perturber, elle ne mourra pas, il existe des pieds de vignes qui ont plusieurs siècles.
Voici la raison pour laquelle nous taillons la vigne de façon à ne lui laisser produire que les raisins supportables pour qu'ils ne concurrencent pas son développement.
Nous ne calculons pas en terme de rendement de volume, mais en fonction de ce que le pied peut supporter pour à la fois produire raisins et installer ses racines bien profondément.
La vinification
La date des vendanges est décidée par dégustation de raisins à la vigne, c'est un élément déterminant.
Elles se font manuellement, les grappes sont triées et rangées en caissettes de 20 kilos seulement, pour que les grains trop entassés n'éclatent pas sous le poids des grappes et que la fermentation ne débute pas avant que la vendange ne soit dans la cuve.
Arrivées à la cave, les grappes sont éraflées, pour séparer les grains des rafles.
Les raisins sont ensuite déversés dans la cuve à 14 - 15 °C pour que la fermentation
alcoolique débute doucement sans ajout de levures exogènes.
Les levures sont effectivement partout dans l'air et se sont posées naturellement sur la peau des fruits. Ce sont elles qui vont consommer le sucre contenu dans le raisin et produire de l'alcool.
C'est avec plaisir et enthousiasme que Philippe Babin reçoit les visiteurs au domaine pour présenter ses vins et leurs différentes « personnalités ». Il explique ses vinifications lors des dégustations.
Tous les jeudis matins, Philippe accompagne les visiteurs dans ses vignes et son chai, le temps d'une balade sur les terrasses, entre les vignes. Il partage sa passion avec nous sur rendez-vous.
Madame Babin est disponible pour ses conseils. Quel vin des coteaux d'Engraviès faut-il choisir
A l'apéritif ou sur des crudités et des crustacés, elle conseil le rosé d'Engraviès, doux, fruité et frais.
Les cuvées d'Engraviès qui se composent à 60% de Syrah accompagnent très bien les viandes, blanches ou les volailles ainsi que les desserts à base de vanille, chocolat et pêche.
Pour les Fount Cassat ils sont charpentés et tanniques ils conviennent aux plats qui ont un goût marqué daubes civets mais aussi des viandes rouges tout simplement, ou bien encore de la semoule et des légumes en tajine. Pour les millésimes encore disponibles, le 2005 est très structuré, long en bouche, sur des arômes de fruits cuits
il peut s'oublier dans une cave quatre ou cinq ans encore, le 2006 coup de cœur du guide Hachette est plus souple plus rond et pourra être bu avant le 2005, tout en gardant les mêmes caractéristiques
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